Rund fünfzig portugiesische Pilger starten in Corrubedo den Camino A Orixe

2026-03-31 20:36:56

Corrubedo est redevenu le point de départ d’une expérience chargée de symbolisme, d’effort et de convivialité. Une cinquantaine de pèlerins venus du Portugal, membres de l’association Gasporto, ont entamé depuis cette localité le parcours du Camino A Orixe, un itinéraire qui gagne en importance au sein du réseau des chemins liés à Saint-Jacques.

Le groupe, fort de deux décennies d’organisation de pèlerinages, a choisi cette variante qui relie le littoral galicien à l’esprit jacquaire le plus authentique. Ce choix n’est pas anodin : le Camino A Orixe se distingue par la combinaison de paysages atlantiques, de patrimoine culturel et d’une moindre affluence, des facteurs de plus en plus recherchés par ceux qui souhaitent vivre une expérience de pèlerinage plus intime.

À leur arrivée à Corrubedo, les marcheurs ont été accueillis par des représentants de l’entité organisatrice de l’itinéraire. La secrétaire de A Orixe, Marián Treus, et le trésorier, Saturio Ferreiro, ont souhaité la bienvenue au groupe dans une atmosphère chaleureuse et hospitalière, reflet de la tradition d’accueil propre aux chemins de Saint-Jacques. Ferreiro a également coordonné la logistique des différentes étapes, facilitant ainsi le parcours du groupe portugais.

Cette initiative met en évidence l’intérêt international croissant pour les itinéraires alternatifs au Camino Francés, notamment parmi les groupes organisés qui cherchent à redécouvrir le sens originel du pèlerinage. Dans ce contexte, le Camino A Orixe s’impose comme une option en plein essor, capable d’attirer des pèlerins expérimentés sensibles à la fois à l’environnement naturel et à l’authenticité du parcours.

Le départ de Corrubedo marque le début de plusieurs jours de marche durant lesquels les participants partageront non seulement des kilomètres, mais aussi des expériences, renforçant les liens culturels entre la Galice et le Portugal à travers une tradition commune qui transcende les frontières.

Source: La Voz de Galicia